Les Apaches — Saison 2017 / 2018 — Aide à la Création CNT-ArtCena

UNE PLACE PARTICULIÈRE

Création collective — Écriture & mise en scène Olivier Augrond
La pièce

« Tous ceux qui survenaient et n’étaient pas moi-même
amenaient un à un les morceaux de moi-même »

Cortège — Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913

Une Place Particulière est une variation contemporaine autour de la famille, de la disparition, du manque, de la perte, de l’identité. Chez un notaire. Dans une maternité. Quelques instants après la crémation d’un ami proche, d’un frère ou d’un amant. Dans un compartiment perdu entre deux destinations. Dans la maison du père disparu, où une fratrie se découvre et s’apprivoise.

Plusieurs lieux et différentes temporalités s’entrechoquent et s’entremêlent, bercés par une Rêverie, dans lesquels se déploient ces bribes d’histoires. Des tranches de vie, sans point final, qui invitent le spectateur à questionner cette part de « soi-même » enfouie, perdue, en soi, en l’autre, que l’on cherche à récupérer.

Démarche

Une « traversée » où les corps et les êtres s’engagent les uns avec les autres et s’entrechoquent quelques instants pour s’évaporer et passer le relai à d’autres histoires. Une Place Particulière est un télescopage d’histoires et de situations qui viennent éclairer nos multiples réalités, avant de disparaître, laissant aux spectateurs le soin de continuer le hors-champ de notre galerie de personnages.

Revue de presse — Monfort Théâtre, décembre 2016
Webthéâtre
Gilles Costaz

« Il est rare que l’écriture collective ait cette qualité. Les dialogues sont forts, nerveux, querelleurs, tout en renvoyant à une intériorité et à des personnalités très marquées. L’écriture peut faire penser à Pommerat ou plus encore à Lagarce. En tout cas, elle est tranchante comme une lame. »

Mediapart
Jean-Pierre Thibaudat

« Olivier Augrond qui, après un bon parcours d’acteur, bascule dans la mise en scène et l’écriture et, dans les deux registres, fait preuve d’une rare maîtrise pour un « débutant ». Le collectif ainsi formé fait écho à ce que racontent plusieurs histoires traversant Une place particulière. Comme une nourriture réciproque, ce qui est toujours bon signe. »

Théâtre Actu
Paula Gomes

« Le collectif Les Apaches s’intéresse au noyau familial dans la société d’aujourd’hui, de la naissance à la mort, des vies où les secrets remontent à la surface laissant l’individu dans une position déstabilisante. Le texte sensible et personnel d’Olivier Augrond a une portée universelle, celle de comprendre sa présence au monde. »

Agoravox
Aurélien Péréol

« Tous les acteurs sont excellents et leur jeu homogène. On voit l’équipe à l’œuvre. On ne peut que souhaiter une longue vie à ce collectif « Les Apaches ». »

Allegro Théâtre
Joshka Schidlow

« Ce spectacle au charme certain, dont l’écriture comme l’interprétation sont de la meilleure veine, a visiblement conquis un public de tous âges. »

Théâtre du Blog
Mireille Davidoci

« Une suite de courtes séquences, construites avec habileté. Des variations autour de la famille où l’humour côtoie l’insolite. Chaque scène démarre ex abrupto et la situation se développe progressivement, de façon à nous tenir en haleine, avant de trouver son point d’orgue et de rester en suspens. »

Extrait

Yves : On ne va pas le laisser là dans le passage tout de même ?

Margot : On n’a qu’à mettre un Post-It.

Yves : Ils ont dû oublier ?

Margot : Tu crois ? Tu veux dire comme un chien qu’on oublie au bord de la route en partant en vacances, après la pause pique-nique ?

Yves : Non. Les circonstances. Le chagrin, la peine. Je comprends ça. La douleur. Montrant l’urne. La perte.

Patrice : Personne ne vous a appelé ?

Yves : Si.

Patrice : Ben, voilà tu vois.

Margot : Tu ne sais rien d’autre ?

Patrice : Rien de plus. Rien de rien.

Yves : Un temps. C’est le genre de choses qu’on dit à ses enfants.

Patrice : Pas chez nous.

Patrice : C’est comme les trains, remarquez qu’ils ne s’arrêtent que l’espace de quelques instants dans une gare anonyme sur leurs passages. Une gare qui a sa place dans leurs trajets, mais qui ne sera jamais rien de plus qu’un point égaré sur leurs destinations finales. Comme une bifurcation, une aberration sur leurs trajectoires…

texte et mise en scène par Olivier Augrond
Distribution
Avec

Margot Faure

Comédienne

Candice Lartigue

Comédienne

Patrice Botella

Comédien

Yves Buchin

Comédien

Guillaume Marquet

Comédien

Romain Arnaud-Kneisky

Comédien

Jean-Philippe Feiss

Musicien

 
Équipe artistique & technique

Jean-Philippe Feiss

Création musicale

Véra Martins

Création lumière

Janyves Coïc

Création son & régie son

Sébastien de Jésus

Régie générale

Véra Martins

Régie lumière

Olivier Augrond & Suzanne Barbaud

Scénographie

Création
2016
Mise en scène
Olivier Augrond
Production
Les Apaches
Représentations
Le Monfort

1 - 14 décembre 2016

Théâtre de Châtillon

12 - 17 décembre 2017

Soutiens
Théâtre de Châtillon
CNSAD
CAP* Montreuil
Capture d’écran 2026-06-03 à 15.55.26
Capture d’écran 2026-06-03 à 15.54.55
Capture d’écran 2026-06-03 à 15.55.06
La pièce

« Tous ceux qui survenaient et n'étaient pas moi-même
amenaient un à un les morceaux de moi-même »

Cortège — Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913

Une Place Particulière est une variation contemporaine autour de la famille, de la disparition, du manque, de la perte, de l'identité. Chez un notaire. Dans une maternité. Quelques instants après la crémation d'un ami proche, d'un frère ou d'un amant. Dans un compartiment perdu entre deux destinations. Dans la maison du père disparu, où une fratrie se découvre et s'apprivoise.

Plusieurs lieux et différentes temporalités s'entrechoquent et s'entremêlent, bercés par une Rêverie, dans lesquels se déploient ces bribes d'histoires. Des tranches de vie, sans point final, qui invitent le spectateur à questionner cette part de « soi-même » enfouie, perdue, en soi, en l'autre, que l'on cherche à récupérer.

Démarche

Une « traversée » où les corps et les êtres s'engagent les uns avec les autres et s'entrechoquent quelques instants pour s'évaporer et passer le relai à d'autres histoires. Une Place Particulière est un télescopage d'histoires et de situations qui viennent éclairer nos multiples réalités, avant de disparaître, laissant aux spectateurs le soin de continuer le hors-champ de notre galerie de personnages.

Revue de presse — Monfort Théâtre, décembre 2016
Webthéâtre
Gilles Costaz

« Il est rare que l'écriture collective ait cette qualité. Les dialogues sont forts, nerveux, querelleurs, tout en renvoyant à une intériorité et à des personnalités très marquées. L'écriture peut faire penser à Pommerat ou plus encore à Lagarce. En tout cas, elle est tranchante comme une lame. »

Mediapart
Jean-Pierre Thibaudat

« Olivier Augrond qui, après un bon parcours d'acteur, bascule dans la mise en scène et l'écriture et, dans les deux registres, fait preuve d'une rare maîtrise pour un "débutant". Le collectif ainsi formé fait écho à ce que racontent plusieurs histoires traversant Une place particulière. Comme une nourriture réciproque, ce qui est toujours bon signe. »

Théâtre Actu
Paula Gomes

« Le collectif Les Apaches s'intéresse au noyau familial dans la société d'aujourd'hui, de la naissance à la mort, des vies où les secrets remontent à la surface laissant l'individu dans une position déstabilisante. Le texte sensible et personnel d'Olivier Augrond a une portée universelle, celle de comprendre sa présence au monde. »

Agoravox
Aurélien Péréol

« Tous les acteurs sont excellents et leur jeu homogène. On voit l'équipe à l'œuvre. On ne peut que souhaiter une longue vie à ce collectif "Les Apaches". »

Allegro Théâtre
Joshka Schidlow

« Ce spectacle au charme certain, dont l'écriture comme l'interprétation sont de la meilleure veine, a visiblement conquis un public de tous âges. »

Théâtre du Blog
Mireille Davidoci

« Une suite de courtes séquences, construites avec habileté. Des variations autour de la famille où l'humour côtoie l'insolite. Chaque scène démarre ex abrupto et la situation se développe progressivement, de façon à nous tenir en haleine, avant de trouver son point d'orgue et de rester en suspens. »

Extrait

Yves : On ne va pas le laisser là dans le passage tout de même ?

Margot : On n'a qu'à mettre un Post-It.

Yves : Ils ont dû oublier ?

Margot : Tu crois ? Tu veux dire comme un chien qu'on oublie au bord de la route en partant en vacances, après la pause pique-nique ?

Yves : Non. Les circonstances. Le chagrin, la peine. Je comprends ça. La douleur. Montrant l'urne. La perte.

Patrice : Personne ne vous a appelé ?

Yves : Si.

Patrice : Ben, voilà tu vois.

Margot : Tu ne sais rien d'autre ?

Patrice : Rien de plus. Rien de rien.

Yves : Un temps. C'est le genre de choses qu'on dit à ses enfants.

Patrice : Pas chez nous.

Patrice : C'est comme les trains, remarquez qu'ils ne s'arrêtent que l'espace de quelques instants dans une gare anonyme sur leurs passages. Une gare qui a sa place dans leurs trajets, mais qui ne sera jamais rien de plus qu'un point égaré sur leurs destinations finales. Comme une bifurcation, une aberration sur leurs trajectoires…

Distribution
Avec

Margot Faure

Comédienne

Candice Lartigue

Comédienne

Patrice Botella

Comédien

Yves Buchin

Comédien

Guillaume Marquet

Comédien

Romain Arnaud-Kneisky

Comédien

Jean-Philippe Feiss

Musicien

Équipe artistique & technique

Jean-Philippe Feiss

Création musicale

Véra Martins

Création lumière

Janyves Coïc

Création son & régie son

Sébastien de Jésus

Régie générale

Véra Martins

Régie lumière

Olivier Augrond & Suzanne Barbaud

Scénographie